De: Jacques Halbronn [teleprovidence@yahoo.fr]
Envoyé: mardi 18 décembre 2012 01:07
À: dan
Cc: csafranc@yahoo.fr
Objet: astrologie et couple

 

ASTROLOGIE DU COUPLE

Par  Jacques  Halbronn

 

Nos travaux sur la cyclicité saturnienne, articulée sur les passages successifs sur les quatre étoiles fixes royales semblent pouvoir s’appliquer à la vie des couples.

Selon nous, lorsque Saturne parvient grosso modo à mi-course, entre deux conjonctions,  l’on entre dans une phase de « décharge » qui  crée une certaine sensation de vide chez les hommes qui commencent à s’ennuyer avec eux-mêmes alors que pendant la phase conjonctionnelle, ils étaient en quelque sorte à l’écoute d’eux-mêmes, ce qui leut suffisait.  Ce tarissement de leur « inspiration » - pouvant comporter d’ailleurs une certaine dimension médiumnique- les conduit à s’intéresser de plus en plus à ce qui leur est extérieur et notamment à l’élément féminin, qui est en mesure de les distraire voire de les prolonger, de les relayer ( ce qui est en soi déjà le cas de la grossesse).

Selon cette théorie, les couples se souderaient en phase « symbiotique » (au mi point de deux conjonctions saturniennes, donc au semi-carré) et se relâcheraient lors du transit conjonctionnel, l’homme perdant sa motivation, ayant renoué avec son potentiel. C’est particulièrement intéressant pour la vie des leaders qui font l’interface entre l’individuel et le collectif.

Un autre phénoméne que nous avons déjà évoqué pourrait se relier à l’idée de couple parental, les sociétés ayant besoin en phase symbiotique d’un pouvoir à deux têtes (dyarchie), ce qui pose le probléme du célibat dans l’église catholique. Mais on aura compris que tout cela ne va qu’un temps.

Plus généralement, nous dirons que cette phase symbiotique (par opposition à conjonctionnelle), conduit à des alliances parfois surprenantes. A contrario, la phase conjonctionnelle implique un recentrage : la conjonction est la fin, le rejet de la dualité puisque les deux vecteurs se superposent alors que la séparation des deux vecteurs fait ressortir la dualité.

Il faudrait donc à la lumière de notre schéma jusqu’à quel point statistiquement la fin de l’isolement correspond à la phase symbiotique tandis que la remise en question des accords  correspond à la phase conjonctionnelle à condition de comprendre que dans nombre de cas,  plusieurs rencontres successivest- voire paralléles- peuvent se produire en phase symbiotique. La rupture dans ce cas ne génére pas de l’isolement tant que la phase n’est pas parvenue à son terme mais débouche sur une nouvelle tentative, dans la foulée. Ainsi, l’astrologie n’est pas à la merci des aléas et des accidents  d’une relation spécifique. 

Selon nous, l’Astrologie aurait en priorité à nous dire ce qu’il en est du cycle unicité/altérité. Comme on l’a dit, l’astrologie doit nous parler d’un certain effet de surprise mais ce n’est une surprise que pour ceux qui ignorent la structure cyclique. Ce qui donne du tonus à une prévision astrologique, c’est de pouvoir annoncer un revirement tantôt dans un sens et tantôt dans l’autre. Une fois, le revirement s’étant produit, l’astrologue doit être en mesure d’en déterminer la durée.

Or, si pour la conjonction, la datation peut être assez rigoureuse, il n’en saurait être de même pour la fixation de la phase «binaire » qui  est fonction d’un certain processus de décharge que nous qualifions de quantique. Autrement dit, on n’est sûr que du point de départ. On peut aussi exprimer la probabilité que plus on s’en éloigne et plus le processus duel a des chances de prendre tournure mais il n’est pas question de fixer un seuil précis, du fait d’une zone intermédiaire où la charge n’a pas encore été épuisée mais où les effets n’ont pas  encore pu se concrétiser. C’est pourquoi, nous pensons que seules les deux premières années 1/2 et les deux dernières années 1/2 d’une phase de 7 ans peuvent être appréhendées avec une certaine assurance, les 2 années intermédiaires constituant un champ quantique, peu prévisible...

Insistons sur le fait que nous ne tenons absolument aucun compte du thème natal de qui que ce soit et donc pas de synastrie.  A un moment donné, tout le monde passe par la même phase, ce qui facilite les choses, on l’avouera. Au cours d’une vie, nous vivons une douzaine de phases conjonctionnelles et autant de phases symbiotiques – pour une durée de vie de 80 ans- et nous avons donc  acquis, avec le temps, une certaine expérience, avec d’inévitables répétitions. Il faut apprendre à vivre au mieux ces changements de phase, et le seul fait de les prévoir et d’en connaitre la durée rend les choses plus faciles et dédramatise. Bien des couples auraient pu  continuer si le calendrier des phases leur avait été connu. Malheureusement, l’astrologie traditionnelle n’était pas en mesure d’apporter une information fiable et viable.

 

 

JHB

18. 12. 12